Citation d’amour de Prince de Ligne
La citation du jour :
« En amour, il n’y a que les commencements qui soient charmants ; c’est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent. »
De Prince de Ligne
La citation du jour :
« En amour, il n’y a que les commencements qui soient charmants ; c’est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent. »
De Prince de Ligne
La citation du jour :
« Aimer c’est donner beaucoup et prendre peu »
Proverbe français
Qui n’a pas craint la routine, la monotonie dans le couple ? Qui n’a pas peur que cela soit les prémisses de la fin de sa si belle histoire avec son compagnon de vie ?
Si vous sentez ce sentiment poindre au fond de votre coeur, n »hésitez pas à lire l’article de Netenviesdemariage sur le sujet. Cliquez ici !
Source : http://www.sxc.hu
Selon les conclusions d’une étude réalisée auprès de 3.500 couples britanniques par la London School of Economics (LSE), les couples qui se partagent les tâches ménagères ont moins de chance de divorcer que les autres.
L’époque de nos parents est révolue, la femme qui fait tout à la maison en plus de son travail et l’homme qui sirote la bière devant la télé dès son arrivée en grandes pompes, fait partie du passé.
L’homme n’est pas supérieur à la femme, il est tout simplement plus feignant et surtout macho. Mais ce n’est pas sa faute, il a été éduqué comme cela par une génération de pères qui voyait en la femme qu’une boniche de service et se plaignait en plus que le repas n’était pas prêt à temps !
Bon j’exagère bien sûr, mais réellement nous, les hommes, faisons-nous autant de tâches ménagères que nos femmes ? Sans compter les courses et l’éducation des enfants ? Faites la liste sur une semaine des tâches réalisées par chacun dans la journée avec le temps consacré et voyez pourquoi madame est si fatiguée le soir.
Selon l’étude londonienne, «La combinaison optimale présentant les plus faibles risques (de divorce) est celle où la mère ne travaille pas et où le père s’adonne à un maximum de travaux ménagers et de prise en charge des enfants», à en croire l’étude.», messieurs, vous savez ce qu’il vous reste à faire pour que votre couple fonctionne !
Petite note supplémentaire que j’ai lu ailleurs, si vous vous partagez les tâches ménagères, madame est plus heureuse et moins fatiguée, donc votre vie de couple sous la couette n’en est que plus belle !
La mariage c’est pas juste un couple d’amoureux qui ont la vingtaine et qui s’unissent pour la vie, avoir des enfants, de bons travails et tout et tout… Parfois la vie est différente, les choix sont personnels, on décide que certaines priorités sont plus importantes que d’autres. Voici un témoignage de N. fidèle lectrice de NetEnviesdeMariage qui nous explique pourquoi elle et son mari se sont dit « oui » 10 ans après leur rencontre et 2 enfants…
Le mariage redevient très à la mode, il y a 10 ans quand nous nous sommes connus mon conjoint et moi ça l’été nettement moins. Et à l’époque, le mariage nous n’étions pas pour. Parce que nous ne voulions pas nous enchaîner l’un à l’autre, parce que nous ne voulions chaque jour rester ensemble à l’unique condition d’être heureux l’un avec l’autre … Et parce que le mariage n’était pas une de nos priorités, nos priorités était de faire un puis deux enfants, et de leur apporter la chaleur et le confort d’un nid douillet.
Ce que nous avons fait … mais les enfants étant là, cette idée de ne pas être enchaînés était désuète !! Quoiqu’il puisse se passer, nous savons que nous serons toujours là pour nos enfants, que le divorce ça peut arriver (même si nous ferons tout pour l’éviter), par contre nous serons pour toujours le papa et la maman de nos bambins.
Alors, qu’est-ce qui peut pousser à franchir le cap du mariage après 10 ans de vie commune et 2 magnifiques enfants?
Bien sûr des petites choses du quotidien : marre de devoir dire je suis Mme X, mère du petit pitchoune Y, la protection en cas d’accident, …
Egalement la certitude de faire le bon choix : après 10 années, nous avons connu les hauts et les bas dans le couple, la crise des 7 ans, la routine, le trio infernal bouchons/boulot/dodo … ce ne fut pas toujours facile mais l’amour et le respect que nous nous témoignons nous ont toujours permis de nous retrouver et de passer les caps difficiles.
Heureux hasard du calendrier, nos 10 ans tombent un samedi … ce sera donc le samedi de notre mariage !!
Et aujourd’hui, 4 mois après notre mariage, est-ce que je vous dirais que ça change quelque chose d’être mariés?? Eh bien oui. Tout d’abord parce que c’est déjà balaise d’organiser un mariage, mais quand en plus on doit gérer au quotidien 2 enfants, on a du mal à trouver le temps. Ensuite, parce qu’un mariage, avec toute la famille invitée, c’est une entrée officielle dans la belle famille. Ensuite, parce que comme c’est un pur bonus (comme je disais au début de l’article pas de doute sur est-ce que c’est le bon, est-ce qu’il a le même souhait de vie que moi, est-ce que nous saurons nous rendre heureux) c’est un vrai régal à déguster !!
Alors, si lecteur vous êtes dans le même cas que nous, que vous souhaitez vous marier après plusieurs années de vie commune et des enfants (ou non), n’écoutez surtout pas les mauvais influences qui diraient ce n’est plus un mariage, c’est juste une officialisation !! C’est bien plus qu’une officialisation, ce sont des voeux reformulés, des promesses de bonheur et d’épanouissement, du temps consacré à l’autre et au couple.
Beaucoup de bonheur à tous !!
![448423_erotic___[2] 448423 erotic 2 Top 20 des fantasmes sexuels chez la femme](http://www.netenviesdemariage.com/blog-mariage/wp-content/uploads/2009/11/448423_erotic___2.jpg)
source : http://www.sxc.hu
La vie de couple c’est important et les fantasmes aussi. Sans eux, votre vie intime pourrait très vite devenir aussi plane que l’autoroute entre Lille et Paris…
L’autre jour à la radio j’ai entendu un petit sondage sur les fantasmes sexuels des femmes, je me suis tout de suite dit qu’il serait intéressant d’en parler sur le blog, quelques petites recherches plus tard sur des sites et forums voici le résultat de mon enquête :
01 – Faire l’amour dans la nature, sur le sable, sous les palmier
02 – Faire l’amour avec un homme musclé, un acteur ou un chanteur fétiche
03 – Faire l’amour attachée, soumise
04 – Faire l’amour avec 2 hommes avec ou sans le conjoint
05 – Faire l’amour au cinéma discrètement sans que personne ne vous remarque mais avec le monde autour de soit
06 – Sortir sans sous-vêtement, de préférence avec une robe ou une jupe
07 – Faire l’amour sur le lieu de travail de son et avec son conjoint
08 – Faire l’amour à l’arrière dans le train
09 – Dépuceler un novice
10 – Draguer un homme en uniforme et plus si affinité
11 – Jouer les exhibitionnistes avec ou sans son conjoint, oublier de boutonner un bouton de son chemisier, se pencher par inadvertance devant un timide, etc.
12 – La fessée + un engouement pour le SM léger
13 – Visiter un club échangiste et pourquoi pas y participer
14 – Etaler ses photos intimes sur Internet de manière rémunéré ou non
15 – Se faire draguer par une femme pour voir sa réaction, et plus si affinité
16 – Faire l’amour ou se masturber en couple à la piscine
17 – S’habiller de manière provocante, féminine et chic (tailleur, etc.) pour se faire désirer
18 – Appeler un réparateur et lui ouvrir en peignoir quasi-transparent pour voir sa réaction et plus si affinité
19 – Faire l’amour partout dans sa maison
20 – Demander à un vendeur de sex-shop des détails sur des jouets très très intimes devant votre conjoint médusé
Et vous quels sont vos fantasmes sexuels ?
Source et copyright : playboy.com
Pour une fois c’est une femme virtuelle qui fait la une du magazine Playboy, et pas des moindre puisque c’est Marge Simpson.
Marge qui est l’épouse modèle de tous les Hommer du monde, celle qui s’occupe de tout, la maison, les enfants et surtout de son mari, jamais on n’aurait pu se douter qu’un jour elle poserait pour LE magazine de charme au grand désarroi sûrement du révérend Lovejoy. Selon les bruits qui courent, elles devraient paraître sur un triptyque ,dans un ensemble lingerie typiquement Simpsons, intitulé « The Devil in Marge Simpson (Le diable qui sommeille en Marge Simpson) ».
![_1c6944cbaac370809660574cee[1] 1c6944cbaac370809660574cee1 Marge Simpson pose nue dans Playboy](http://www.netenviesdemariage.com/blog-mariage/wp-content/uploads/2009/10/1c6944cbaac370809660574cee1.jpg)
Source et copyright : playboy.com
Et vous mesdames, oseriez-vous passer le pas pour vous lâchez devant les objectifs ? Ou préférez-vous réservez ce droit qu’à votre seul conjoint ?
Le site de Playboy : playboy.com
Laura :
Question existentielle… Pourquoi se marier ?
Dilemme ! Perso, le mariage… c’est pas pour maintenant ! Je me souviens encore avoir dit à mon copain « stop ne me demande pas en mariage, car je sais que je dirais toujours non et tu risque de te trouver con avec ta bague que t’aura payé un fric fou. N’empêche que je t’aime de tout mon cœur ».
Ouaip ouaip, je l’ai dit et redit ! Le mariage ce n’est pas pour moi !
Au fait… pourquoi je n’ai pas envie de « cette chose » ?
Baaaaaahhhhhhhh heuuuuuuuuu, en fait je pense que j’ai encore trop de chance de rencontrer d’autres partenaires… femmes ou hommes… oui oui… faites pas des yeux de merlan frit ! je suis bi, ce qui n’aide pas vraiment les choses ! Pour ceux qui aiment les petites histoires… ma meilleure amie se trouve être ma fuckingfriend (je ne vais pas faire un dessin, on est entre adultes non ! non ? pour les autres il y a le dictionnaire français/anglais et Brian n’a rien à voir là dedans). J’adore la personne avec qui je vis pour le moment… mais qui dit que je rencontrerais pas quelqu’un d’autre ? Alors le mariage veut juste dire pour moi !
L’autre motif est… le manque de confiance… comment se persuader qu’on ne trompera jamais… qu’on ne se retournera jamais sur le superbe postérieur du nouveau collègue… qu’on ne draguera jamais le nouveau stagiaire… ???????? je parle d’expérience les gens … !!!!!!
En bref… je ne suis pas sure de pouvoir tenir ma promesse !!!! ca montre aussi la valeur que j’accorde à cet engagement !
Dire oui et le penser est une chose…
Dire oui et s’y tenir en est une autre !!!!!!!
Votre conjoint homme comme femme peut souffrir émotionnellement à partir d’un vécu passif lointain ou très frais : mauvaise humeur, peur, déception, colère, fatigue, tristesse, rancune, susceptibilité, rabaissement, harcèlement moral, blessure suite à des propos, etc.
Mais il faut être lucide, nous ignorons ces douleurs intentionnellement ou non, soit parce que nous ne nous rendons pas compte des maux de notre conjoint, soit parce que nous ne voulons pas l’écouter et nous jouons à l’autruche en se disant que « ça va passer ».
Les plus goujats et égoïstes iront jusqu’à leur demander de cesser de se plaindre plus ou moins poliment car cela les énervent de ne pas pouvoir vivre leur petite vie pépère sans « soucis » autres que les leurs.
Quelques réponses typiques qui causent encore plus de dommages :
« Pourquoi te plains-tu ? Regardes, tu as tout ce qu’il faut ! », oui mais est-ce suffisant ? De plus est-ce
réellement ce qu’il faut à votre conjoint ou simplement à vous dans VOTRE vision des choses ?
« Tu es forte, tu réussira à gérer », rien n’est moins sur, si on demande de l’aide (ouvertement ou non) c’est qu’il y a une raison.
« Reprends-toi bon sang ! », allez continuez comme ça, c’est sur qu’avec ce genre de remarque la discussion va s’ouvrir, c’est même cruel comme réponse.
« Tu es toujours triste, tu n’es jamais contente … ». Ben non, je suis mal mais tu ne le vois pas, on peut pas discuter ensemble ou alors tu n’écoutes pas ce que j’ai à dire et tu fais toujours comme tu en as envie.
Le couple en pâtit alors, il devient distant, l’intimité se perd et les conséquences sont multiples allant parfois jusqu’à la rupture ou la brutalité verbale ou physique.
La douleur émotionnelle est un appel au secours !
Les causes sont multiples et les origines diverses. Mais une chose est sûre, le conjoint qui a mal attend de l’autre un secours, une aide et une compréhension de ce qu’il vit et le ronge.
Malheureusement tout ne se passe pas toujours comme on le voudrait. On n’ose pas parler car on a peur de la réaction ou de la non-réaction de l’autre. On nous a appris à « gérer seul » tous ses problèmes sans devoir dépendre d’autrui, même de son mari ou de sa femme.
Mais à moins de n’avoir aucun sentiment et émotion, au bout d’un moment il y a toujours une goutte d’eau qui fait déborder le vase. La douleur explose soit intérieurement pouvant provoquer jusqu’à des dépressions, soit extérieurement et c’est l’entourage qui prend.
Ces personnes malheureuses se trouvent incomprises et ce sentiment s’associe à d’autres comme la colère, la rancune, l’indifférence ou l’injustice parce que personne ne les aide (ou en ont l’impression).
Comment aider ?
Il faut prendre le temps d’écouter le conjoint qui a mal, mais au-delà, c’est de comprendre les causes de cette blessure et d’agir pour que l’autre se sente mieux. Et non simplement tenter de gérer les conséquences comme dans le cas suivant :
« Tu n’as pas le moral, allez on va au resto ! », mais ce n’est pas la solution car au resto la personne malheureuse le sera encore et là le conjoint ne tentera pas de comprendre plus que cela. Il lui en voudra de sa compagnie médiocre et du resto gâché, renforçant encore plus le besoin de réconfort que l’autre attendait.
Il n’y a pas 36 solutions, dans un couple il faut savoir et pouvoir compter sur l’autre dans les moments difficiles. Certaines personnes sont plus fragiles que d’autres et demandent plus, il faut savoir s’adapter et s’ajuster, écouter, comprendre, agir et donner de soi. C’est dur, parfois même très dur car on a aussi notre jardin secret et certains soucis. Mais pour pouvoir recevoir de l’aide pour l’entretenir, il faut savoir donner aussi.
Prenez le temps et donnez confiance. Un dîner aux chandelles est une preuve d’amour mais ce n’est sûrement pas le moment de s’y épancher. Soyez au calme, soyez attentif, veillez à ne pas être dérangé, distrait ou prêt à vous mettre en colère. Ce que ressent l’autre est peut-être dû à votre comportement, mais peut-être pas non plus. Prenez sur vous, ce n’est pas un règlement de comptes mais de l’aide et du réconfort que vous lui portez.
Réitérez souvent ces moments si votre conjoint en a besoin, car le faire une fois de l’an en soupirant donnera plutôt une impression de pitié plus qu’autre chose.
Surtout par manque de communication (profonde) au sein du couple, s’accumulent dans nos esprits et nos coeurs et envers le conjoint toute une liste de griefs et de problèmes irrésolus. Les abus, le silence, l’incompréhension provoquent des sentiments négatifs qui nous assaillent et nous tenaillent et parmi ceux-là la colère, la rancune et la vengeance.
Entre mari et femme, ces sentiments peuvent amener à des actes parfois impardonnables. Le plus souvent, on se venge discrètement, de manière mesquine, comme en refusant l’aide demandée en prétextant n’importe qu’elle excuse. On annule un rendez-vous amoureux en dernière minute, on laisse traîner exprès les vêtements sales ou la vaisselle sur la table, etc. Certain(e)s iront même jusqu’à tromper leur conjoint par vengeance, s’en mordant parfois les doigts ensuite car la ligne est passée et il est très difficile de revenir en arrière dans ce genre de situation.
Le silence s’installe dans le couple, une froideur se ressent, car à force l’autre n’est pas dupe, quelque chose cloche mais ne tentera pas « le premier » d’y remédier « ce n’est pas à moi de faire le premier pas ! ». On ira jusqu’à refuser un câlin ou toutes autres marques d’affection par rancune et vengeance et ce jusqu’à l’annoncer ouvertement : « j’avais envie tout à l’heure, mais après ce que tu as dit, ça ma refroidit ». Où est la part du vrai et du faux ? Y a-t-il réellement eu douleur morale au point de s’infliger une solitude commune, ou est-ce une vengeance par rancune ?
Les plaintes s’accumuleront, on comptera tout ce que l’autre fait dans la maison, on listera tout ce que nous nous faisons, la confiance se détériore, on accuse, on lance des pics, on est susceptible, hargneux. Les discussions, s’il y en a, se termine toujours dans le haut des décibels. C’est un cercle vicieux sans fin car la victime devient à son tour le bourreau et se vengera sans se demander les raisons premières d’un tel comportement, ceci afin de blesser l’autre parce que soi-même on a été blessé par ce comportement méchant, douloureux et puéril. Tout devient disproportionné et chaque mauvais pas de l’autre entraîne alors une réaction injustifiée.
S’il n’est pas trop tard, la seule solution pour calmer le jeu, c’est de crever l’abcès ! Il faut discuter, faire un effort sur soi-même pour comprendre, apprendre et reconnaître ses torts. Car à ce niveau il n’y a pas de gagnant ou de perdant, les deux conjoints ont des torts et il faut le reconnaître et surtout de pas recommencer à la moindre occasion.
De quoi vais je bien pouvoir parler ?
Après le mariage, il y a un mot, une question, un sujet qui revient régulièrement … la maison ? le voyage de noces ? le travail ? Noooooooon, biensûr que non, le seul l’unique qui est sur pratiquement toutes les bouches est : le bébé !
Si vous n’avez pas encore d’enfant, ou bien que vous en avez déjà mais que vous avez encore l’âge, l’énergie et les ressources (emploi, habitation) réunies pour pouvoir encore en avoir vous risquez d’entendre régulièrement au moins les toutes premières années de mariage … Alors c’est pour quand le bébé ?
Biensûr, au début on voit pas trop le souci … mais à force d’avoir comme prémière réaction « t’es enceinte » peut un peu gêner ou énerver la mariée pour diverses raisons.
Alors, mesdames, voici quelques petits conseils pour éviter d’avoir bien souvent de la part de la famille, les amis, les collègues (et même les médecins) des phrases types genre : Tu serais pas enceinte toi? T’attend un bébé ? etc …
- Ne soyez pas fatiguée ! Une jeune mariée se doit d’être en pleine forme … Une fatigue pourrait laisser supposer un début de grossesse ! donc ne soyez pas trop à bailler ou encore à vous coucher trop tôt.
- Ne soyez pas malade ! Malaise, nausée même dus à la chaleur extérieure qui est quand même de 35°C à l’ombre ne pourrait remplacer la première idée qui serait … « Enceinte » .
-Ne soyez pas d’humeur changeante ! Du rire aux larmes, de la joie à la mauvaise humeur, tout de suite on mettrait ça sur les hormones et donc grossesse éventuelle (non plus sur les règles…) alors qu’un souci tout autre de pilule ou de famille pourrait être tout simplement la raison. Votre caractère était déjà comme ça avant ? peut être, mais l’entourage oublie vite une fois devenue une femme mariée.
- Ne grossissez pas ! Vous vous régalez avec les crêpes au nutella ? les bonnes pâtes de votre chéri ? et bien pratiquez du sport ! il ne faudrait surtout pas laisser apparaitre un petit bidon de gourmandise qui donnerait un alibi pour alimenter la rumeur d’un bébé pointant son nez.
En gros, arrêtez de vivre, dès lors que vous laisserez un symptôme des plus « normal » dans la vie d’une personne active et bon vivant, lorsque vous êtes encore célibataire ou un peu trop âgée, une fois mariée la première raison sera « tu es enceinte ? »
Ceci peut malheureusement au bout de la 50 ème fois un peu gâver les jeunes mariés, qui sont soit encore loin de penser à ça, soit en pleine conversation entre eux deux sur le sujet sans savoir pour autant encore où ils en sont, soit n’arrivent pas à en avoir ce qui est des plus délicat qu’à chaque malencontreux changement chez la femme on lui rappelle ces problèmes de conception dans le couple, enfin les derniers n’en voudront peut être même pas du tout.
Bref, il faut donc vous faire une raison !
Vous, mariés : mettre les pieds dans le plat une fois pour toute , avec humour ou plus vif dans le sujet afin de bien faire comprendre à votre entourage que le projet bébé n’est pas lancé ! (ça vous laissera un peu de répis …)
Pour l’entourage: dites vous bien que si bébé il y a , vous le saurez bien assez rapidement. En tant que grands parents , collègues, oncle tante etc … vous devrez bien être au courant un jour ou l’autre.
Cette histoire doit d’abord naître dans le cocon familial avant d’éclater au grand jour, la curiosité peut montrer de l’intérêt mais elle peut également être mal placée dans certains cas.

Stress, engueulade, fatigue, et humeurs qui varient font que souvent à l’approche du mariage Madame (le plus souvent) sent sa libido en baisse.
Monsieur, qui n’est pas avare de ce côté là, tout le monde le sait, ne comprendra pas pourquoi c’est ceinture le mercredi, pourtant ce n’est pas ravioli !
Le cercle vicieux s’agrandit alors, les petites boutades passent la main au tripotage en règle sous les regards fâchés de madame, puis fusent les petits piques et puis franchement l’engueulade de l’homme frustré qui ne comprend pas le « pourquoi » du non. « Moi j’ai envie tirer mon coup » pourra-t-il sortir même si la formulation est différente sans se rendre comte de l’impact de ses mots sur madame. Ce qui stressera d’autant plus la future mariée qui ne comprend pas pourquoi son corps se refuse à toutes les avances du sex-appeal de monsieur.
L’approche du mariage ne doit pas détruire votre couple et encore moins votre vie sexuelle. Ne foncez pas comme des tarés dans le mur, discutez de vos problèmes, de votre relation, de vos envies. Prenez des pauses loin de chez vous, du mariage pour vous retrouver et vous réconcilier. C’est le meilleure chose à faire.
Au pire, vous vous rattraperez la nuit de noces, lâchez-vous alors car tous vos doutes seront enfuis et il ne restera que vous deux dans votre lit conjugal.

Il suffit de lire les forums, blogs, et autre discussion sur Facebook ou autres sites de discussions/socialisations pour se rendre compte que plus d’un couple autour de soi subit les affres de la violence conjugale.
Femmes battues mais aussi hommes battus (près de 15% des cas), la violence dans le couple répond généralement à des disputes qui tournent mal. Mais il n’y a pas que cette raison, la jalousie parfois maladive, le « type Macho », la dominance ou encore le stress sont biens des causes à cette pluie de coups.
Beaucoup de violenté(e)s n’osent pas broncher pour sauver les apparences, les enfants qui pourraient être la cible des menaces du dominant, ou simplement par peur.
Violence physique (allant parfois jusqu’au meurtre), morale ou sexuelle, ce n’est pas seulement les coups visibles qui sont en tête des statistiques.
Il est facile de frapper le plus faible, encore plus de profiter de lui ou d’elle contre son grès, mais il existe d’autres types de violences conjugales : chantages, insultes, humiliations, dévalorisation, menaces, privation de droit, semi-séquestration ou séquestration totale, abus de bien personnels, détournement d’argent, etc.
On peut facilement trouver milles violences conjugales et parfois même on se rend compte après lecture qu’on a pu être à un moment de donné de sa vie, un bourreau pour son ou sa compagne, sans forcément s’en rendre compte.
Immaturité, jalousie, égocentrisme, instincts masculins dominants, troubles psychiques, drogue, alcoolisme, dépendance à des substances illicites, etc, les raisons de la violence conjugale sont nombreuses et souvent masculines. C’est LA solution pour faire taire l’autre, pour lui montrer qui est le plus fort, qui a raison, de fuir la réalité, etc.
Pourquoi ne pas réagir ? Simplement parce que l’opressé(e) a peur ! Les menaces pleuvent autant que les coups. Parfois les plaintes n’ont pas d’échos et d’écoute, le violent pervers fera tout pour se montrer sous son meilleur jour devant familles et amis, mais dans l’intimité sera un monstre sans fin. La protection de la famille, la dépendance financière, parfois même l’amour poussent aussi à se taire.
Les victimes se comptent par milliers, 1 femme sur 5 environ subit des violences conjugales quelque soit le type ou la puissance de celles-ci. A long terme, les blessures et traumatismes physiques et psychiques ne se guérissent plus et la dépression voire le suicide conclu cette triste histoire.
Les victimes ne sont pas forcément que le conjoint(e), mais aussi l’entourage proche et trop souvent les enfants. Victimes actives ou passives, l’ambiance dans laquelle évoluent et grandissent les enfants les façonne et les mutile à jamais. Il en résulte généralement un comportement violent, désordonnée, introverti, timide,etc. Et dans leur vie d’adulte, ils refont les mêmes erreurs dont ils ont été témoins au lieu justement de combattre leurs démons.
Si vous êtes témoins de violences conjugales, ou si vous voulez vous en sortir, vous pouvez voir la police, la gendarmerie ou certains centres sociaux. Question téléphone un numéro : 01 40 33 80 60.